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Fabien Valéri : « Continuer à avancer »

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Ce mercredi, notre tacticien Fabien Valéri, ainsi que l’auteur du doublé face à Bourg, Rayan Mandengue, se prêtaient au jeu de la conférence de presse. À deux jours d’une grosse réception face à Versailles, de nombreux points ont été abordés.

Première question Fabien, as-tu digéré le scénario du match de samedi ?

Il ne faut pas garder ça en soi. Ce qui s’est passé est passé, et maintenant il faut avancer pour affronter ce qui nous attend dès vendredi. C’est certain que c’est frustrant, au vu du scénario : se faire égaliser sur penalty, c’est dur, surtout à ce moment du match, mais surtout parce qu’au final il n’y a pas faute… Maintenant c’est comme ça, et on doit se dire que l’arbitre n’aurait pas dû avoir à prendre une décision, on devait fermer le centre et mieux jouer le coup !

2 matchs gagnés en février, presque un troisième samedi, comment expliques-tu ce regain de forme dernièrement ?

C’est multifactoriel. On a étoffé notre effectif, notamment dans le secteur offensif où l’on avait de vraies lacunes. Il y a aussi les retours de joueurs blessés comme Rayan, qui compte presque comme une recrue puisqu’il n’avait joué que 20 minutes avec moi avant la trêve. Bonota, Junior, Joseph, Aeron… Ça nous apporte davantage de poids sur l’aspect offensif. Un dernier facteur serait aussi tous les jeunes joueurs arrivés en début de saison qui prennent de l’expérience, qui grandissent et s’améliorent !

À ton arrivée, vous aviez gagné les deux premiers matchs avant de rechuter. Qu’est-ce qui avait fait défaut à l’époque ?

C’était un moment dans la saison où l’on était assez libérés en termes de blessures, de suspensions, etc. Achille Anani et Kapo Sylva, par exemple, se sont blessés par la suite alors qu’ils nous faisaient beaucoup de bien en début de saison. Je pense aussi qu’il y a eu un effet psychologique au départ : changement de coach, changement de système… Ensuite, on n’a pas été épargnés : blessures pour Kapo, Achille et Jordan Leborgne, suspensions pour Tony Njiké… Ça commence à faire beaucoup.

Parlons de Rayan Mandengue, qui a changé beaucoup de choses dans cette équipe dernièrement : à quel point est-il important aujourd’hui ?

Rayan est important, il nous fait beaucoup de bien. Il est capable, grâce à sa vitesse et sa puissance, de faire de grosses différences sur son côté en un contre un. C’est quelque chose qui nous a fait défaut par le passé, où l’on n’avait pas de joueurs avec cette grande capacité d’élimination. Maintenant, il a encore des choses à améliorer : sa qualité de centre, la compréhension globale du jeu… Tout n’est pas parfait, mais c’est certain qu’il est précieux.

Pourrait-il avoir un avenir en Ligue 1 ou en Ligue 2 selon toi ? Par exemple avec son club prêteur, l’AJ Auxerre ?

Athlétiquement, il pourrait, oui. Techniquement, il a encore du travail, mais sur l’aspect physique il a la vitesse et la puissance pour jouer en Ligue 1.

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Rayan, cette saison c’est la première fois que tu quittes l’AJ Auxerre, que tu quittes le centre de formation pour arriver dans un club professionnel : comment c’est passé ton adaptation ?

Ça a été bizarre au début : pas de logement, donc tu restes à l’hôtel. Ensuite, il y a plein de choses à découvrir et à apprendre. Mais aujourd’hui tout va bien, je me sens bien dans ma tête et dans mon football.

Aujourd’hui tu te sens bien, je suppose qu’avoir ces blessures du début de saison derrière toi doit t’aider à t’épanouir sportivement.

Oui, moi je voulais juste jouer au foot en venant ici, et être privé des terrains aussi vite et aussi longtemps, c’est dur. Mais il fallait garder le mental et continuer à travailler parce que je sais que le football peut aller dans les deux sens. Il faut être patient et savoir saisir sa chance.

Tu as eu David Carré, ancien coach ici à QRM, comme formateur et entraîneur à Auxerre : est-ce que ça a joué dans ta décision de venir ici ?

Cet été, j’hésitais à partir en prêt et on a pris la décision tous ensemble avec le club et les conseillers de me laisser partir. À ce moment-là, David Carré m’a contacté et m’a proposé un prêt ici. Donc je n’ai pas hésité et j’ai accepté. En plus, je connaissais déjà Noah Vandenbossche et Noah Adekalom, qui sont aussi passés par l’AJA, donc c’était une décision logique.

Aujourd’hui, dans le système de Fabien Valéri, tu joues en tant que piston gauche : est-ce que ça a toujours été ton registre ?

Pas du tout ! Quand j’ai commencé le foot, je jouais attaquant. J’aimais jouer dos au jeu, marquer des buts… Mais à Auxerre, je suis passé ailier, puis latéral gauche dans une défense à quatre et enfin piston dans une défense à trois. Maintenant, je pense que mon poste de prédilection est piston gauche, parce que j’aime avoir le couloir pour percuter et prendre de la vitesse.

Est-ce qu’en tant que joueur prêté, tu arrives à te sentir concerné par l’avenir du club dans lequel tu joues aujourd’hui ?

Bien sûr. Avant tout, je suis un compétiteur et personne ne veut subir une descente. Pour le club, pour les salariés, pour moi, on est obligés de se donner à fond !

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Nul doute que Rayan et ses coéquipiers seront prêts à en découdre vendredi soir à 19h30 pour la réception de Versailles, un match qui sera à suivre sur la chaîne YouTube de la FFFTV, sur nos réseaux sociaux ainsi qu’en live sur notre application. Allez les Léopards ! 🐆⚽

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